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Communiqué de presse

Situation des étudiants en médecine vétérinaire : Jean-Claude MARCOURT rassure et avance des propositions concrètes

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté un avant-projet de décret relatif aux études de sciences vétérinaires. Calqué sur le mécanisme élaboré pour les études de sciences médicales et dentaires, le dispositif prévoit un concours à l’issue de la première année de formation universitaire.

«Je souhaite permettre à chacun d’envisager la formation en sciences vétérinaires. C’est pour cela, mais également parce qu’il était impossible de les mettre en œuvre pour la prochaine rentrée académique, que le concours d’entrée n’a pas été retenu» signale le Ministre de l’Enseignement supérieur.

En effet, l’urgence est de mise. La faculté de médecine vétérinaire de Liège est la seule à organiser le master. « C’est lors de ce cycle que nos étudiants sont en contact direct avec les animaux qu’ils soignent et avec le secteur de la sécurité alimentaire » précise le Ministre. L’augmentation continue de la population étudiante constitue aujourd’hui un péril pour la qualité de la formation et la sécurité des étudiants et du personnel encadrant. Elle entraîne une diminution de l’accès aux travaux cliniques suite à un dédoublement des groupes ainsi que des risques pour la sécurité des personnes qui encadrent les animaux aux soins.

Le Ministre MARCOURT a rencontré à plusieurs reprises les étudiants concernés, le personnel scientifique et académique. Ceux-ci ont exprimé les difficultés liées au manque de cas cliniques ou à l’encadrement. Le Ministre a tenu à rassurer les membres de la faculté liégeoise quant à l’attention qu’il porte à la qualité de la formation et à la sécurité des utilisateurs de la faculté. Il rappelle qu’une première disposition a été prise l’an dernier en ramenant le pourcentage d’étudiants non-résident admis dans ces études à 20%. Mais la situation justifie, aujourd’hui, d’aller plus loin.

Concrètement, le dispositif entend octroyer l’accès à la deuxième année d’étude aux étudiants qui ont validé au minimum 45 crédits et qui sont titulaires d’une attestation. Celle-ci est délivrée aux étudiants les mieux classés au concours. Il contient également des mécanismes de réorientation et de valorisation des crédits qui permettront à l’étudiant ayant acquis des crédits mais qui ne dispose pas de l’attestation de se réorienter.

Enfin, l’avant-projet de décret aura une portée limitée dans le temps et le dispositif sera évalué durant son application.

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